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Désinformation verte et présentations trompeuses – Le discours de Sebastian Striegel au Landtag de Saxe-Anhalt – Faits, omissions et écrans de fumée rhétoriquesLe 4 mars 2026, le projet de loi d’application visant à mettre en œuvre la loi sur la planification thermique et la décarbonation des réseaux de chaleur figurait à l’ordre du jour du Landtag de Saxe-Anhalt. Sebastian Striegel (Les Verts) a utilisé son discours pour saluer la loi tout en formulant de vives critiques à l’égard de la politique fédérale de la CDU, de la CSU et du SPD. Il les a accusés de « démanteler » la loi sur l’énergie des bâtiments (GEG) et de saboter la transition thermique. L’intervention de Striegel était marquée par une rhétorique polémique – pourtant nombre de ses affirmations centrales, notamment sur la rentabilité des systèmes de chauffage fossiles et sur l’influence mondiale de l’Allemagne, apparaissent à l’examen comme fortement dépendantes des décisions politiques et en partie formulées de manière trompeuse. Le contexte : retard et conflit fédéralStriegel commence par un constat : « La loi de planification thermique pour la Saxe-Anhalt arrive beaucoup trop tard – nous sommes le dernier Land, mais elle arrive. » En réalité, la Saxe-Anhalt n’a adopté sa propre loi d’application qu’en 2026, tandis que des Länder comme le Bade-Wurtemberg avaient déjà pris de l’avance en 2020 et doivent présenter des plans thermiques complets d’ici 2026. Ici, la critique de Striegel est justifiée, mais il omet d’examiner le contexte local : le financement provient de 12 millions d’euros de fonds fédéraux et l’accent est mis sur l’obligation pour des villes comme Magdebourg et Halle de présenter des plans d’ici 2026. Au lieu de cela, il utilise ce retard pour passer directement à la politique fédérale.Striegel attaque la CDU, la CSU et le SPD : « Pendant que nous adoptons cela ici, la CDU, la CSU et le SPD démantèlent au niveau fédéral le GEG et avec lui la transition thermique. » Le GEG, adopté à l’origine en 2020 sous la grande coalition (CDU/CSU et SPD), a été modifié en 2023/2024 sous le gouvernement « feu tricolore » (SPD, Verts, FDP) puis réformé en 2026 sous la nouvelle coalition CDU/SPD – l’obligation de 65 % d’énergies renouvelables pour les nouveaux systèmes de chauffage a été largement supprimée. Il ignore que le GEG original a déjà été créé sous CDU/SPD et que la réforme du gouvernement « feu tricolore » a introduit des règles de transition sociales. Son affirmation selon laquelle le GEG aurait été « adopté par la CDU et le SPD en 2021 » est inexacte – c’était en 2020. Données sans contexte : rentabilité des chauffages fossiles – déterminée par la politique plutôt que « inévitable selon l’économie de marché »Un point central du discours de Striegel est le suivant : « Les chauffages au gaz et au fioul, c’est-à-dire les chauffages fossiles, ne sont pas rentables à moyen terme. Le marché des émissions, les redevances de réseau pour les clients du gaz et les coûts d’entretien du réseau y conduiront inévitablement. Tout cela relève de réalités de l’économie de marché, pas d’idéologie. »Cette formulation est trompeuse. Les principaux facteurs de coût – avant tout le prix du CO₂ et l’augmentation des redevances de réseau pour le gaz – ne sont pas des forces naturelles du marché, mais le résultat direct de décisions politiques : » Le système national d’échange de quotas d’émission (nEHS / BEHG) a été fixé politiquement et progressivement augmenté : 2021 : 25 €/t → 2025 : 55 €/t → 2026 : corridor de prix 55–65 €/t (souvent attendu au niveau supérieur). À partir de 2027, transition vers l’EU-ETS 2 avec formation libre du prix du marché – les prévisions vont de 100 à plus de 300 €/t. » Pour une maison individuelle typique (env. 20 000 kWh de gaz/an ≈ 4 t de CO₂), le seul prix du CO₂ entraînera en 2026 des coûts supplémentaires d’environ 260 à 380 € par an (TVA incluse). Pour le fioul domestique, ils s’élèvent à 350–450 €. » Les redevances de réseau pour le gaz augmentent également pour des raisons politiques : moins de clients du gaz → les coûts fixes du réseau se répartissent sur moins d’usagers ; s’y ajoutent l’amortissement accéléré des réseaux depuis 2025 et les exigences légales de sortie. Dans des cas extrêmes, les prévisions envisagent d’ici 2045 une multiplication par dix à seize des redevances de réseau par kWh. Sans ces coûts supplémentaires fixés politiquement, les chauffages au gaz et au fioul resteraient dans de nombreux cas – en particulier dans les bâtiments anciens mal isolés – moins chers que les pompes à chaleur. Les pompes à chaleur ne deviennent compétitives que grâce à des subventions publiques massives (jusqu’à 70 %, souvent 16 000 à 20 000 € de subvention) et à l’augmentation artificielle du prix du CO₂. La présentation de Striegel comme « réalités de l’économie de marché, pas d’idéologie » dissimule le fait qu’il s’agit d’une politique d’orientation qui génère des coûts. Déclarations sur les pompes à chaleur sans contexteFormulation tout aussi vague : « En Saxe-Anhalt, les pompes à chaleur dominent dans les constructions neuves et elles s’imposeront également davantage dans le parc existant. » Dans le neuf, c’est vrai – en 2025 les pompes à chaleur représentaient 83 %, ce qui place la Saxe-Anhalt en tête. Dans le parc existant, en revanche, les pompes à chaleur restent marginales avec moins de 5 % ; le gaz et le fioul dominent. L’optimisme de Striegel ne tient pas compte d’obstacles tels que les coûts d’installation élevés (25 000 à 45 000 euros pour une maison individuelle) ou la nécessité de subventions.Incertitude concernant les coûts à venirLors d’une question de Daniel Roi (AfD), qui demandait des coûts concrets de transformation dans des communes comme Burg, Striegel a esquivé : « Pour le Land, nous n’avons pas encore de différenciation entre les coûts qui surviendraient de toute façon et les nouveaux coûts supplémentaires. » Roi a mis le doigt sur le problème : Striegel n’a pas été en mesure de fournir des chiffres fiables.Perspective mondiale : influence marginale de l’Allemagne – et part en baisseJörg Bernstein (FDP) a posé la question provocatrice : « Nous économiserions en six ans à peu près la quantité de CO₂ que la Chine rejette dans l’atmosphère en une seule journée. Considérez-vous cela comme efficace ? » Striegel a rétorqué : « Environ 1 % de la population mondiale vit en Allemagne. Mais nous sommes responsables de 2 % des émissions mondiales et même de 4 % des émissions historiques. »Les chiffres sont corrects, mais le contexte est décisif : » Part actuelle de l’Allemagne (2024/2025) : env. 1,2–1,3 % des émissions mondiales en équivalent CO₂ (649 millions de tonnes pour l’Allemagne contre 53–54 milliards de tonnes dans le monde). Le « 2 % » de Striegel se réfère probablement aux seules émissions fossiles de CO₂ sans les autres gaz à effet de serre – même dans ce cas, la part diminue constamment. » Depuis 1990 : émissions de l’Allemagne −48 % (2024) – une part importante en raison de l’effondrement de l’industrie en Allemagne de l’Est. 2024 : −3,4 % par rapport à l’année précédente ; 2025 : env. −1,5 % (baisse plus lente). » À l’échelle mondiale : les émissions continuent d’augmenter (surtout Chine ≈ 29–30 %, Inde ≈ 8 %). La part relative de l’Allemagne diminue continuellement. Même un passage immédiat à zéro émission en Allemagne ne stopperait pas la tendance mondiale tant que l’Asie continue de croître. L’argumentation de Striegel ignore que l’influence absolue est marginale et que le changement climatique mondial est principalement alimenté par la croissance en dehors de l’Europe. Rhétorique et citations : Minkmar et la Cour constitutionnelle fédéraleStriegel cite Nils Minkmar et la décision de la Cour constitutionnelle fédérale de 2021 – les deux sont corrects sur le fond, mais chargés émotionnellement. Guido Heuer (CDU) a réagi personnellement : « Vous êtes un facteur de division dans ce parlement. » Le débat s’en est trouvé fortement polarisé.Incomplet et en partie trompeurLe discours de Striegel est un plaidoyer pour la protection du climat. Mais comme l’ont montré Roi et Bernstein dans leurs questions, des données concrètes manquent souvent – sur les coûts, l’efficacité et les sources. Problème particulièrement notable : il présente des coûts déterminés politiquement (prix du CO₂, redevances de réseau) comme des « réalités de l’économie de marché » et exagère le levier mondial de l’Allemagne, alors que l’influence relative et absolue du pays est en réalité marginale et continue de diminuer.À une époque où la Saxe-Anhalt doit mettre en œuvre la transition thermique, davantage de transparence et d’honnêteté seraient utiles. Author: AI-Translation - АИИ | |
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