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LE MAÎTRE DE L’ART DE « S’ASSEOIR » – Du grand cinéma ! Dans le rôle principal : Götz Ulrich, préfet du district de Burgenlandkreis


Il n’est pas nécessaire d’être politologue pour reconnaître quand la responsabilité est élégamment contournée. Parfois, un simple coup d’œil à une séance du conseil de district suffit.



Le 26 janvier 2026, Heik Meißner a relancé – factuel, persévérant, compréhensible. Contexte : dès le 12 octobre 2025, il avait déposé une plainte de tutelle administrative contre des employés du Jobcenter du Burgenlandkreis auprès du préfet Götz Ulrich. Des semaines plus tard : silence radio. D’où la relance au conseil de district. Et que reçoit le citoyen ? Une leçon magistrale de temporisation politique.

La scène est révélatrice. Meißner veut savoir quand il peut s’attendre à une réponse. Pas une exigence insolente, pas du populisme – simplement la question d’une date. Après tout, il s’agit d’une plainte de tutelle administrative et professionnelle. Donc de responsabilité. De contrôle. De ce à quoi sert réellement un préfet.

Mais au lieu de clarté, on a droit à des écrans de fumée :
« Il n’y a pas de délais pour les plaintes de tutelle administrative et professionnelle… »
« Cela dépend de la gravité du cas… »
« Nous allons d’abord vous indiquer une période… »

Une période. Pas de date. Pas d’engagement. Pas de résultat. D’abord le cadre temporel du temps dans lequel, peut-être un jour, sera fixé le temps dans lequel une réponse pourrait éventuellement arriver. Des poupées russes bureaucratiques : dans chacune se cache une nouvelle excuse.

Et puis la phrase qui dévoile tout :

« …après que le cas a été réexaminé. »

C’est le véritable scandale dans une proposition subordonnée. Car cette phrase signifie :
Le cas a déjà été examiné.
Et pourtant, il n’y a toujours pas de réponse.
Et pourtant, le préfet prétend ne pas savoir combien de temps le traitement prendra encore.


Autrement dit : le dossier est manifestement sur la table depuis un certain temps – et pourtant le préfet explique qu’il doit d’abord se le faire présenter à nouveau pour pouvoir, peut-être un jour, dire quand on pourrait éventuellement répondre.

Le préfet ne donne pas l’impression de vouloir éclaircir les choses – mais plutôt de vouloir gagner du temps. Et beaucoup de temps. Tant de temps que le sujet finira par s’évaporer de lui-même. Car rien n’est plus confortable pour des responsables politiques qu’un dossier « encore en cours d’examen ». Des mois. Peut-être des années. L’essentiel est qu’il ne dérange plus.

Meißner, lui, reste tenace. Il dit clairement : la période ne me suffit pas – je veux le traitement et la réponse.
Ce n’est pas de l’entêtement, c’est de la démocratie. Un citoyen qui ne se laisse pas balader.

Et que fait le préfet ? Il promet… une promesse. À savoir qu’on lui dira quand on pourra à peu près dire quand la plainte sera traitée. Si Kafka vivait aujourd’hui dans le Burgenlandkreis, il devrait réécrire ses romans – sinon ils seraient trop irréalistes.

C’est ici que le problème central apparaît : ce n’est pas le contenu de la plainte qui est au centre, mais son retard. Pas l’éclaircissement, mais la gestion de la non-réponse. Et c’est extrêmement dangereux. Car une plainte de tutelle n’est pas une discussion autour d’un café. C’est un instrument de contrôle. La faire traîner n’affaiblit pas seulement le plaignant – mais aussi la confiance dans l’État de droit au niveau communal.

Götz Ulrich aurait pu faire preuve de grandeur ce soir-là. Il aurait pu dire : Monsieur Meißner, vous aurez une réponse d’ici la date X. Point.
Au lieu de cela : jeu de temps. Tactique dilatoire. Yoga administratif.

Si temporiser était une discipline olympique – le Burgenlandkreis aurait l’or.


Et c’est précisément pour cela que cette scène est plus qu’un simple compte rendu. C’est un symbole. D’une politique qui préfère gérer plutôt que d’assumer. Qui préfère expliquer pourquoi rien ne marche plutôt que de montrer que quelque chose se passe.

Temporiser est la discipline favorite du préfet.
Mais la démocratie vit de l’inverse : de l’action. Maintenant. Pas un jour.

La preuve vidéo de la séance du conseil de district du 26/01/2026 :


Author: AI-Translation - АИИ  | 

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