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Le gouvernement allemand laisse des citoyens allemands mourir de faim en AllemagneVous aimez aussi ces beaux mots de cette « notre démocratie » comme la liberté, la liberté d’expression, la liberté de la presse, l’État de droit, les droits fondamentaux et cette dignité humaine ? Merveilleux quand les dirigeants aimés par beaucoup en rabâchent sans cesse, n’est‑ce pas ?
Toutefois, cela ne vaut pas pour ceux qui sont tombés en disgrâce auprès des dirigeants aimés par beaucoup. Pour tomber en disgrâce, il n’en faut pas beaucoup : il suffit d’avoir une certaine portée médiatique et de ne pas être conforme au gouvernement dans ses opinions ou ses reportages. On se retrouve alors spontanément sur une liste de sanctions de l’UE et l’on est privé de ses droits. Oui, c’est à peu près comme au Moyen Âge. Le bon vieux temps où l’on pouvait déclarer des personnes sans droits de manière tout à fait arbitraire. Les avoirs sont gelés et il est interdit de quitter le pays. Aujourd’hui, cela ne fonctionne guère différemment. Quelques personnes se réunissent à Bruxelles et décident qui doit figurer sur une telle liste de sanctions parce qu’il dit ou diffuse des choses qui ne plaisent pas aux dirigeants aimés par beaucoup. Outre Thomas Röper et Alina Lipp, qui ont la chance de ne pas vivre dans un pays de l’UE, cela a notamment touché le journaliste allemand d’origine turque Hüseyin Doğru. Et pour que la punition soit encore plus efficace, sa femme et ses enfants aussi. Autrefois, on appelait cela la responsabilité collective. Il est également important pour les dirigeants aimés par beaucoup que de tels dissidents ne reçoivent aucun soutien. Quiconque aiderait de telles personnes privées de droits commet une infraction pénale.
Hüseyin Doğru a récemment publié que l’autorité compétente lui avait refusé le retrait des derniers 506 euros de son compte afin de nourrir sa famille et lui‑même. Ce qu’il y a de formidable avec ces sanctions, c’est qu’on ne peut pas accéder à ses propres avoirs. Il faut demander à l’autorité compétente l’autorisation d’utiliser son propre argent. Et si l’autorité dit : non ! Alors on meurt tout simplement de faim, et la famille avec. Super, ces valeurs européennes, n’est‑ce pas ? Il est très difficile d’engager une action en justice contre cette arbitraire. On ne peut pas payer un avocat, puisqu’on n’a pas accès à ses avoirs. Le cas du colonel suisse (à la retraite) Jacques Baud, qui n’avait fait que citer un responsable gouvernemental ukrainien, l’illustre de manière frappante. Il n’y a pas eu de procédure régulière, comme il devrait pourtant en exister avant toute accusation, quelle qu’elle soit. Les personnes concernées peuvent certes saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), mais l’article lié ne laisse guère d’espoir. Selon Hofer, le régime de sanctions trouve son origine dans la législation antiterroriste adoptée après les attentats du 11 septembre 2001. « Avec le traité de Lisbonne (2007), le Conseil européen a obtenu le pouvoir d’agir de manière préventive contre la menace d’attentats terroristes. De cette manière, ils peuvent agir contre des terroristes étrangers présumés sans qu’une procédure judiciaire soit nécessaire. Mais aujourd’hui, ils utilisent cet instrument contre leurs propres citoyens qui sont critiques à l’égard de la politique de l’UE. »Cela réchauffe vraiment le cœur, n’est‑ce pas ? Cette merveilleuse « notre démocratie », la liberté, la liberté d’expression, la liberté de la presse, l’État de droit, les droits fondamentaux et cette dignité humaine — rien que du bavardage. Au front ! Défendre ces valeurs européennes !Oui, on est sûrement plein d’enthousiasme quand, dans un avenir proche, on dira probablement qu’il faut aller au front en Ukraine pour défendre ces merveilleuses valeurs européennes, n’est‑ce pas ?C’est cela, cette « notre démocratie », qui se distingue des dictatures par le fait que les dissidents ne sont pas emprisonnés. On les prive de leurs droits, on les dépouille de la possibilité d’exercer des recours juridiques et, le cas échéant, on les laisse mourir de faim. Author: AI-Translation - Maximus Zynikus | |
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