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Le Burgenlandkreis, notre land, la République fédérale d'Allemagne sont-ils totalitaires ?Les critiques répondraient clairement Oui à cette question. Mais qu’en pensent les non-critiques ? Sur le site de la Bundeszentrale für politische Bildung, le totalitarisme est décrit. Cela s’applique-t-il à notre région, notre land, la RFA ? En référence à https://www.bpb.de/ Bundeszentrale für politische Bildung, Hans-Gerd Jaschke, 31.01.2008 avec annotations. TOTALITARISMELe totalitarisme représente l’exact opposé de l’État constitutionnel moderne et libéral ainsi que du principe d’une société ouverte et plurielle. L’histoire du XXe siècle est marquée par deux processus opposés. D’un côté, la démocratisation et la libéralisation des sociétés occidentales ont progressé. Cela est dû aux succès de la politique démocratique, mais aussi à des changements sociaux tels que le changement des valeurs dans le monde occidental et les processus d’individualisation. ... par exemple : environnement sain, bonnes relations sociales, valeurs d’épanouissement personnel, mais aussi des valeurs idéelles comme la paix. L’individualisation est un processus social qui prend une importance croissante dans la société moderne de services. L’être humain... est de plus en plus dépendant de lui-même et de ses décisions. Le changement des valeurs et l’individualisation ont fortement favorisé le processus à long terme de démocratisation dans le monde occidental. D’un autre côté… il y a le totalitarisme, l’extrémisme et le fondamentalisme, une force persistante contre la liberté et la démocratie. Ils partagent plusieurs caractéristiques structurelles qui s’expriment en sept points. Les mouvements totalitaires revendiquent premièrement un monopole de représentation. Ils se considèrent comme les seuls et exclusifs détenteurs de vérités politiques, religieuses ou idéologiques. (les ordres ne doivent jamais être remis en question, ancien chef du RKI Lothar Wieler ?) Les mouvements concurrents sont vus comme des déviations ou erreurs (fake news aujourd’hui ?) à combattre. Cela s’accompagne d’une surestimation démesurée d’eux-mêmes, se présentant comme la première et seule force apportant le salut à l’humanité. Leur messianisme est absolu et indivisible.
Les régimes et mouvements totalitaires sont, deuxièmement, des « visions du monde » hermétiquement closes. Ils sont, de l’intérieur, inaccessibles à la critique rationnelle. Leur idéologie ne se développe pas dans un débat rationnel, permanent et prêt à apprendre avec l’histoire intellectuelle, mais s’appuie sur une prétendue « vérité éternelle » et inébranlable de certains dogmes. (changement climatique ?) Ces visions du monde ne sont pas développées de façon réflexive ni ouvertes au débat, mais elles sont "croyées" comme des vérités absolues. C’est ce qui révèle le caractère quasi religieux de tout système totalitaire. Les dogmes ne sont ni discutés ni auto-critiqués, toute critique est perçue comme déviation et punissable.
Ils disposent, troisièmement, d’une base légitimante anti-« éclairée », absolutiste. Ce n’est pas la raison du sujet éclairé, mais les dons prophétiques et charismatiques du leader incarnant la vision du monde de manière absolue et idéale (ou les dirigeants, OMS, GIEC ?) qui sont la seule source de légitimation. De ce fait, les arguments concurrents issus d’autres traditions intellectuelles sont exclus. ... La formation démocratique de la volonté dans le cadre du primat du meilleur argument contredit le principe du leader et pourrait relativiser et délégitimer la toute-puissance de l’idéologie. C’est pourquoi il ne peut y avoir de formation démocratique de la volonté dans les mouvements totalitaires. (meilleur argument, si c’est par ex. l’AFD, il est rejeté par principe ?) Ils sont, quatrièmement, marqués par une rhétorique d’ennemi et une distinction rigide entre le Bien et le Mal. Le Bien est la propre vision du monde, le Mal est tout ce qui refuse ou ne peut pas la suivre... Entre Bien et Mal, Vrai et Faux, Ami et Ennemi, ces distinctions fondamentales sont rarement nuancées. Cela explique la perte considérable de contact avec la réalité (encerclés par la réalité ?) chez les adhérents de groupes totalitaires, qu’ils ne reconnaissent souvent qu’en phase de sortie. Les témoignages autobiographiques des « anciens » en apportent de nombreux exemples. La base sociale et politique des systèmes totalitaires est constituée par des mouvements qui les soutiennent avant et pendant la phase systémique. Le cinquième et sixième traits concernent particulièrement ces mouvements. Les mouvements totalitaires développent, cinquièmement, pour cimenter l’unicité et la singularité de leur idéologie, des systèmes terminologiques propres avec des réinterprétations de termes usuels ou de significations originales. (enseignants ?) Ils se distinguent des langages spécialisés de la science, du droit, de la médecine, de l’armée, du sport ou de la technique par leur caractère suggestif. Les termes totalitaires revendiquent l’absolu et l’incontestable, ils échappent à toute réflexion critique et remise en question. La rhétorique du marxisme-léninisme et du stalinisme connaît autant d’exemples que le mouvement nazi avant 1933 et le national-socialisme au pouvoir. Les mouvements totalitaires s’opposent, sixièmement, à l’idée même de démocratie, ils veulent faire reculer le niveau de démocratisation et de libéralité. La démocratie et le totalitarisme sont totalement incompatibles, car la démocratie libérale repose sur les droits inaliénables du citoyen, tandis que le totalitarisme méprise ces droits civiques et mise sur les droits du collectif (règles Corona ?). C’est pourquoi le rejet de la démocratie va, de la fausse acceptation tactique à la critique retenue, jusqu’à des tentatives militantes de destruction de la démocratie – par exemple via des provocations militantes. Un problème particulier et dangereux pour la démocratie civile est septièmement le potentiel de violence des groupes totalitaires. Les exemples classiques du totalitarisme – communisme soviétique et national-socialisme – ont justifié la violence défensive envers l’intérieur et l’extérieur : on est menacé et encerclé par des ennemis agressifs, d’où la violence légitime comme acte de légitime défense. Les organisations totalitaires, soumises à la pression publique, semblent accepter la violence sous condition d’auto-défense (apparemment nécessaire). (économie de guerre ?) À l’intérieur, comme moyen de sanction contre membres, adhérents et – particulièrement – dissidents, la violence sous diverses formes semble être un moyen naturel de confrontation (Ballweg ?), ainsi qu’envers les personnes et organisations perçues comme hostiles. (interdiction de partis) Les mouvements totalitaires combinent non seulement un ou plusieurs des traits évoqués, mais plus ou moins tous les sept simultanément. C’est ce qui fait d’eux des groupes « totalitaires ». Le Burgenlandkreis, les Länder, la RFA sont-ils totalitaires ?Quelle est votre opinion ? Vivons-nous dans un pays totalitaire ou est-ce réellement une démocratie ? Ou s’agit-il d’une démocratie totalitaire (du grec ancien δημοκρατία dēmokratía, domination du peuple) où l’on peut certes cocher sa case à l’élection, mais cela ne signifie pas que les représentants élus agissent forcément dans l’intérêt du peuple. Envoyez-nous votre avis et vos expériences par e-mail. Elles seront publiées ici avec plaisir si vous le souhaitez. L’adresse e-mail apparaît après un clic en haut sur Contact. Bibliographie Hobsbawm, Eric : L’Âge des extrêmes, Munich/Vienne 1995, p. 146.
Extrait : Hans-Gerd Jaschke : Extrémisme politique, Wiesbaden 2006, VS Verlag für Sozialwissenschaften. Ce volume de la série "Éléments de politique", édité par Hans-Georg Ehrhart, Bernhard Frevel, Klaus Schubert et Suzanne S. Schüttemeyer, est également paru sous licence à la Bundeszentrale für politische Bildung.Author: AI-Translation - Bundeszentrale für politische Bildung, möchte nicht genannt werden, Michael Thurm | vor dem 01.07.2024 |
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