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Coup d’État contre les droits fondamentaux - Pas de liberté scientifique au RKI - Commission d’enquête Corona en Brandebourg


Ce fut un moment historique d’ouverture – ou plutôt : de dévoilement. Le 27 mars 2026, à Potsdam, un haut responsable politique a admis ce que les critiques de la politique du coronavirus affirmaient depuis des années, preuves à l’appui issues des protocoles du RKI rendus publics par voie judiciaire : ce ne sont pas les scientifiques qui ont déterminé les mesures. C’est la politique qui a décidé. Et la « science » n’était qu’un simple habillage.


Tobias Dünov, secrétaire d’État au ministère de la Science, de la Recherche et de la Culture du Brandebourg, l’a formulé avec un sang-froid remarquable : le RKI n’est pas un institut de recherche libre, mais une autorité fédérale supérieure soumise à des instructions. Le ministre peut dicter au RKI ce qu’il doit dire et communiquer. La liberté scientifique ? Ce serait un malentendu. Ceux qui veulent une science libre ne devraient pas postuler au RKI.

Ainsi, un représentant du gouvernement a confirmé officiellement ce que beaucoup avaient balayé comme une théorie du complot : toute la politique du coronavirus n’était pas un « suivi de la science », mais un jeu de pouvoir politique dans lequel le RKI servait d’instrument docile.

Le scandale de la commission d’enquête

Au sein de la commission d’enquête du Brandebourg chargée de l’examen des mesures liées au coronavirus, un débat rare, presque libérateur, a eu lieu. Des personnes touchées issues de la restauration, du commerce de détail et du secteur culturel ont décrit la destruction de leurs moyens de subsistance. Un entrepreneur a évoqué 300 000 euros de pertes, des entreprises familiales au bord du gouffre, des centres-villes mourant à cause de fermetures arbitraires. Les règles 2G et 3G, le confinement culturel – autant de mesures non seulement économiquement dévastatrices, mais aussi, selon des experts comme Julia Neigel, contraires au droit international.

La chanteuse et défenseure des droits humains Julia Neigel a parlé clairement : il s’agissait d’un « coup d’État diffus contre les droits fondamentaux ». L’exclusion totale des non-vaccinés de la vie culturelle et la fermeture générale de la culture étaient incompatibles avec des normes juridiques supérieures – les conventions internationales sur le droit à la participation culturelle. La célèbre phrase d’Angela Merkel « La culture ne fait pas partie des services essentiels » n’était pas seulement cynique, mais aussi contraire à la Constitution et au droit international.

La politique avant la science – le RKI comme exécutant des ordres

Le plus choquant fut la franchise avec laquelle Dünov a décrit le rapport de pouvoir. Les scientifiques du RKI pouvaient bien avoir leur opinion – mais au final, c’était la politique qui décidait, et le RKI devait présenter à l’extérieur la ligne souhaitée. Les protocoles du RKI le documentent précisément : des avertissements internes, des doutes et des évaluations différenciées ont été supprimés ou reformulés afin de soutenir la ligne dure du gouvernement.

Le député de l’AfD Lars Hynig et d’autres ont exigé de manière constante : où était le processus de mise en balance ? Quelles données concrètes – et non les célèbres « chiffres élastiques » comme les incidences sans dénominateur pertinent – étaient utilisées ? Pourquoi un pays entier a-t-il été paralysé alors qu’au début, même en Brandebourg, seuls 13 cas (en partie asymptomatiques) étaient connus ? Pourquoi a-t-on simultanément réduit les lits d’hôpitaux tout en créant artificiellement un « état d’urgence », tout en sacrifiant la culture et la restauration ?

Marcel Bartz a souligné le problème méthodologique fondamental : la politique s’est appuyée presque exclusivement sur des sources secondaires et des modèles qui confirmaient son propre récit, au lieu de données primaires solides (occupation hospitalière, surmortalité réelle, etc.). Le résultat fut une politique de panique et d’obéissance aveugle.

La Suède comme contraste embarrassant

La comparaison avec la Suède revenait sans cesse, où Anders Tegnell, indépendant, ne dirigeait pas une autorité soumise à des instructions et pouvait agir selon des principes fondés sur les preuves. Résultat : pas de confinement total, beaucoup moins de dommages collatéraux – et pas d’effondrement du système de santé. En Allemagne, en revanche, la critique a été diabolisée, les opinions divergentes marginalisées, et « suivre la science » est devenu le mantra d’une politique autoritaire.

Le professeur Gert Antes, pionnier de la médecine fondée sur les preuves, a parlé d’une asymétrie massive : alors qu’on prêchait publiquement de « suivre la science », les voix critiques étaient systématiquement écartées et les « scientifiques bavards » (citation de Christian Drosten) mis sous contrôle.

Volonté de pouvoir et contrôle

Les déclarations faites au sein de la commission d’enquête du Brandebourg constituent un verdict accablant sur la politique du coronavirus des gouvernements fédéral et régionaux. Elles montrent qu’il ne s’agissait jamais principalement de protection sanitaire, mais de pouvoir, de contrôle et d’imposition d’un récit. Les droits fondamentaux ont été suspendus de manière massive et souvent arbitraire, tandis qu’on se cachait derrière un prétendu « consensus scientifique » qui était en réalité politiquement imposé.

Le RKI n’était pas un gardien indépendant de la science, mais un bras prolongé du ministère de la Santé. Quiconque le nie encore aujourd’hui ment, ou n’a pas compris les protocoles et les déclarations de Tobias Dünov.

Le travail d’enquête doit continuer. Les responsables doivent enfin être tenus pour responsables – juridiquement, politiquement et moralement. Car ce qui s’est passé ici n’était pas un accident. C’était une attaque contre l’ordre fondamental libre et démocratique de ce pays, déguisée en « protection de la population ».

La commission du Brandebourg montre que la vérité éclate au grand jour. Lentement, mais inexorablement. Et elle est accablante pour ceux qui, pendant des années, ont donné des leçons, contraint et détruit des vies.

Author: AI-Translation - АИИ  | 

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