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Promesses de l’État et réalité amère : quand les personnes lésées par les vaccins contre le COVID sont laissées seules


Pendant la pandémie de COVID, une norme remarquablement simple s’appliquait : un seul test suffisait pour classer une personne comme « infectée ». Sur cette base, des atteintes profondes aux droits fondamentaux ont été justifiées — rapidement, de manière déterminée et sans procédures de preuve longues. L’État a agi avec une clarté qui ne laissait aucune place au doute.



Aujourd’hui, soudain, chaque doute compte — contre les personnes concernées

Aujourd’hui, une image complètement différente apparaît. Quiconque souhaite faire valoir des atteintes à la santé après une vaccination se trouve confronté à un système qui fonctionne de manière fondamentalement différente : lent, complexe et méfiant à l’égard des personnes concernées.

À l’époque, le message politique était pourtant clair. Il a été répété que l’État prendrait en charge les conséquences en cas d’effets secondaires. Cette promesse visait à instaurer la confiance — et elle a fonctionné. Beaucoup ont pris leur décision en croyant être protégés en cas de problème grave.

Des voix critiques ont toutefois averti très tôt que cette promesse comporterait une faiblesse décisive : si l’État assumerait formellement la responsabilité, la mise en œuvre effective des droits serait organisée de telle manière qu’elle resterait difficilement accessible pour de nombreuses personnes concernées.

« Plausible » — un progrès ou un aveu d’échec ?

Un article récent sur le site du parti Basisdemokratische Partei Deutschland aborde précisément ce point et renvoie à un arrêt de la Cour fédérale de justice. Celui-ci est certes considéré comme un allègement pour les victimes, mais il est aussi révélateur du problème fondamental. On peut y lire :
« À l’avenir … il suffit qu’un lien entre la vaccination et un dommage à la santé paraisse plausible. »
Ce qui semble d’abord être un progrès révèle surtout, à y regarder de plus près, à quel point les obstacles étaient élevés jusqu’à présent. Si la reconnaissance de la « plausibilité » est déjà considérée comme une avancée majeure, cela en dit plus sur la situation de départ que sur le progrès lui-même. Car cette plausibilité ne tombe pas du ciel. Elle doit être établie — par des expertises médicales, par de la documentation, par des procédures juridiques, souvent sur plusieurs années.

Le contraste avec la période de la pandémie ne pourrait guère être plus frappant. À l’époque, un seul test suffisait pour légitimer des mesures de grande ampleur. Aujourd’hui, les personnes concernées doivent fournir une preuve quasi scientifique pour être simplement prises en considération.

Des données dans l’ombre — une vérité retardée

Cette situation devient encore plus problématique lorsqu’on examine la gestion des données et des informations. L’Institut Paul-Ehrlich collecte des signalements d’effets secondaires et publie des rapports de sécurité — mais souvent regroupés sur de longues périodes. Les connaissances ne se forment donc pas en temps réel, mais avec un retard considérable.

Parallèlement, des centaines de milliers de cas suspects ont été signalés sans que cela n’entraîne automatiquement plus de transparence ni une accessibilité simple pour les personnes concernées. Ce qui était présenté pendant la pandémie comme une base de décision fiable apparaît rétrospectivement souvent incomplet ou traité trop tardivement.

Des dossiers accessibles uniquement sur demande — la transparence face à la résistance

S’ajoute à cela un problème structurel qui touche au cœur de la critique : de nombreuses informations doivent d’abord être obtenues de haute lutte. Les données, évaluations et analyses internes existent au sein des autorités, mais ne sont pas nécessairement rendues publiques. Des initiatives comme FragDenStaat montrent régulièrement que ces informations ne sont révélées qu’à la suite de demandes ou de procédures juridiques.

Ce schéma se reflète également dans l’arrêt mentionné. S’il facilite l’accès à certaines informations, il confirme en même temps que cet accès n’allait nullement de soi auparavant. Les personnes lésées doivent donc non seulement faire face aux conséquences sanitaires, mais aussi lutter contre des obstacles bureaucratiques et juridiques pour établir une base à leurs revendications.

Il en résulte un cercle vicieux : sans données, pas de preuves ; sans preuves, pas de reconnaissance. Et sans reconnaissance, pas d’indemnisation.

Deux poids, deux mesures — une rupture de confiance

Le point décisif est ici moins juridique que politique. Pendant la pandémie, des décisions rapides ont été prises sur la base de critères relativement simples. Rétrospectivement, cependant, des exigences très élevées en matière de preuve et de causalité s’appliquent soudainement. C’est cette double norme qui ébranle durablement la confiance.

Une petite victoire — un grand aveu

L’arrêt de la Cour fédérale de justice peut représenter un petit progrès. Il abaisse légèrement les obstacles en faveur des personnes concernées. Mais il montre en même temps à quel point le chemin pour y parvenir est difficile. Il confirme ainsi indirectement ce que les critiques affirment depuis longtemps : l’État assume sa responsabilité — mais rend difficile pour les personnes concernées de la faire valoir concrètement.

La conclusion dérangeante

Au final, une question dérangeante demeure : que vaut une promesse si sa réalisation n’est possible qu’au prix d’efforts considérables ?

Author: AI-Translation - АИИ  | 

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