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La participation citoyenne invisible - Le comité consultatif sur le changement structurel que personne ne connaît !


Le 23 mars 2026, le comité du conseil du district sur le changement structurel dans le Burgenlandkreis a invité deux représentants du comité consultatif citoyen. La porte-parole Christiane Meyer et l'ancien porte-parole Thorsten Kahl ont pu présenter leur travail.



C’était un moment rare d’échange direct dans une instance qui se réunit habituellement entre elle. La politique aime utiliser ce comité comme preuve que le changement structurel est conçu « proche des citoyens » et « avec participation ». Mais la réalité est différente : le comité reste largement invisible, son travail atteint à peine le public – et la véritable co-décision pour les citoyens ordinaires est quasi inexistante.

La vidéo commence au moment de la présentation du comité consultatif citoyen :

Un comité tiré au sort avec de bonnes intentions

Le comité consultatif citoyen pour le changement structurel dans la région minière centrale allemande (Saxe-Anhalt) est composé de 20 citoyens tirés au sort parmi les districts concernés, dont le Burgenlandkreis. Moitié hommes, moitié femmes, répartis par région. Ils se réunissent environ quatre fois par an, visitent des projets sur place, écoutent des experts et donnent des recommandations sur les initiatives de financement. Ils se considèrent comme un « lien » entre l’administration et les citoyens locaux – des personnes qui vivent et travaillent dans la région et qui ont donc un certain avantage sur certains décideurs.

Au comité, l’ambiance était constructive et rafraîchissante : les membres parlent « simplement », pas en jargon politique. Ils peuvent formuler des critiques sans considération partisane – par exemple les blocages dans l’administration du patrimoine ou des projets dont la pertinence pour le changement structurel semble douteuse. Ils rapportent de bonnes discussions, des compromis malgré la diversité politique (« de la droite à la gauche ») et une atmosphère bienveillante que certains politiciens pourraient envier. Ils priorisent les sujets, classent les conflits et apportent des perspectives de la vie quotidienne qui se perdent souvent dans les dossiers administratifs.

Cela ressemble à une véritable participation. Mais c’est précisément là que réside le problème.

La peur du public

Après la séance, Christiane Meyer a décrit les difficultés avec la presse : les articles étaient souvent inexacts ou déformés. À ma proposition de publier les textes du comité tels quels sur buergerstimme.net et de réaliser une interview vidéo, elle a répondu avec prudence. Elle n’est pas disponible pour des vidéos – on « joue avec sa vie (sociale) » en s’exprimant publiquement. « Certains disent qu’on n’est pas assez à gauche, d’autres pas assez à droite. » Une « période difficile », pendant laquelle il est préférable de se tenir à l’écart des réseaux sociaux et du grand public. Les membres ont surtout peur de l’exposition publique.

C’est compréhensible en période de polarisation. Mais cela a des conséquences fatales : si même la porte-parole évite le public, le comité reste un cercle d’initiés. Son travail devient intangible. Les citoyens ordinaires savent à peine ce qui y est discuté, quels projets sont critiqués et où les recommandations ont un effet – ou pas.

Fonction politique d’alibi au lieu de véritable co-décision

C’est exactement ce que la politique exploite. Dans les séances de comité et les communiqués de presse, le comité consultatif citoyen est souvent cité comme preuve de « participation citoyenne ». « Le changement structurel est pour les habitants de la région – c’est pourquoi nous avons le comité citoyen. » C’est à peu près ce qui a été dit le 23 mars. Mais dans les séances du conseil de district sur le changement structurel, il n’y a pas de temps de questions pour les citoyens. Lorsque j’ai filmé la séance et voulu poser une question, la présidente Elke Simon-Kuch (CDU) ne l’a pas autorisé.

Le comité est consultatif. Il donne des recommandations, est entendu – mais il ne décide pas. De nombreux processus restent pour les membres eux-mêmes une « boîte noire » : les responsabilités sont opaques, les retards (par exemple à la banque d’investissement) incompréhensibles, les goulots d’étranglement flous. Les membres apprennent la logique administrative progressivement, tandis que le citoyen ordinaire n’a aucun aperçu. La transparence est souhaitée, mais rare.

Parallèlement, peu d’informations filtrent vers l’extérieur. Les articles de presse sont rarement corrects, le comité lui-même reste réservé. Résultat : un organe qui apporte officiellement des « perspectives citoyennes » est largement inconnu de la population. Il devient un événement d’alibi. La politique peut dire : « Nous avons un comité citoyen – donc tout est proche des citoyens. » Les citoyens eux-mêmes restent exclus.

Ce qui manque : visibilité et accès réels

La sélection des membres par tirage au sort est une bonne approche pour ne pas n’impliquer que les habituels (fonctionnaires d’associations, proches des partis). La diversité et la capacité de compromis sont des forces. Mais sans communication publique cohérente – procès-verbaux, rapports clairs, dialogues citoyens réguliers dépassant les événements pour initiés – le potentiel s’évanouit.

Le changement structurel mobilise des milliards. Il transformera la région à long terme : emplois, infrastructures, paysage, qualité de vie. Si la politique le vend comme une « affaire des citoyens », elle doit offrir plus qu’un comité qui se rend invisible et n’apparaît que sporadiquement aux séances. Sans temps de questions pour les citoyens, sans publication large du travail, sans représentation courageuse à l’extérieur, la participation reste invisible.

Christiane Meyer et ses collègues méritent le respect pour leur engagement – malgré la frustration face à l’administration, malgré le climat polarisé. Mais c’est justement pour cela qu’il faut davantage : des plateformes qui publient leurs textes sans altération, des espaces pour les questions directes des citoyens et une politique qui permette et montre la transparence réelle.

Tant que le comité citoyen reste invisible, il sert surtout de joli récit. Mais le changement structurel nécessite plus que de beaux mots. Il requiert une participation citoyenne visible, tangible et courageuse – pas seulement sur le papier ou en réunions fermées.

Author: AI-Translation - Michael Thurm  | 

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